UN ÉCHEC? VITE, RELEVEZ-VOUS!

Par le 2 juin 2015

« Mesdames, vous devez avoir la peau aussi épaisse que celle d’un rhinocéros », répète souvent Hillary Clinton pour rappeler l’importance de ne pas abandonner malgré les difficultés. Et des difficultés, la candidate à la présidence des États-Unis en a connues plus d’une. Le secret pour poursuivre malgré tout? Cultivez votre résilience, les filles!

Isabelle Marcoux, présidente du conseil de Transcontinental, croit que la résilience est l’une des grandes qualités qu’une dirigeante doit avoir pour transformer les embûches en opportunités. Face aux difficultés que l’on rencontre dans sa carrière, Isabelle Marcoux favorise l’action : « Il faut se relever rapidement de nos chutes et continuer à avancer »

Les femmes seraient légèrement plus résiliantes que les hommes. Selon une étude menée par Accenture, 71% des dirigeants d’entreprise citent la résilience comme un facteur clé pour déterminer le potentiel de leurs employés et collaborateurs.

Dans une entrevue accordée au magazine Forbes, Beverly Jones, spécialiste en coaching de cadres, affirme que la résilience amène l’assurance nécessaire dans un monde constamment en mouvance. Elle permet d’affronter le changement avec confiance et de limiter les dommages durant les périodes de turbulence en anticipant les risques.

VOYEZ LE BON CÔTÉ DES CHOSES
L’avantage, avec la résilience, c’est qu’à l’inverse de plusieurs autres qualités et aptitudes au travail, il y a plusieurs façons de la développer. Tout d’abord, en choisissant l’optimisme! Il faut prendre le temps de voir le bon côté des choses, voir les opportunités que chaque difficulté rencontrée peut nous offrir. Le stress qui accompagne les changements fait partie de la vie, c’est ce qu’on en fait qui en dit le plus sur nos capacités.

Puis, on renforce sa confiance en soi en se rappelant ses bons coups et ses réussites. Pour s’aider, conserver une bonne forme physique diminue le stress et facilite la concentration pour affronter les obstacles.

FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS
Surtout, pour développer sa résilience, il faut se fixer des buts, donner un sens à ce que l’on fait. Pour Isabelle Marcoux, il faut « se fixer des objectifs très clairs, mesurables, selon un échéancier agressif, mais réaliste et regarder droit devant soi pour les atteindre. Il ne faut pas se laisser paralyser en analysant les difficultés de long en large, les grandes lignes suffisent pour maintenir le cap sur un objectif que l’on s’est fixé. »

Et après chaque étape, « c’est important de célébrer ses réussites, ça donne l’énergie pour continuer malgré les difficultés que l’on rencontre! »

ÉDITION DU 24 MAI 2015  |  MICHÈLE PROVENCHER
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